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Métier classique s’il en est, la ferronnerie fait un retour en force, roseraies et baies vitrées en fer forgé notamment sont installées un peu partout en france. Mais les objets en fer forgé sont nombreux, le ferronnier pouvant les réaliser tous à partir d’un simple croquis. [La ferronnerie est le terme global se rapportant à l’art de travailler le fer. Dans le lexique du marché de l’art, ce terme s’applique plus particulièrement à l’exécution des grilles et des balcons, des pentures et des ferrures utilisées dans le mobilier. Mais une telle définition est contraignant tant le ferronnier, issu d’une coutume séculaire, est un métier d’artisanat d’une étonnante modernité. le métier de ferronnier, plus commun aujourd’hui sous le nom de ferronnier d’art, revient de loin.
On parle souvent de ferronnerie d’art, et cela à juste titre lorsqu’on évoque ce savoir-faire. En effet, le ferronnier peut s’assimiler à un artiste, car il sait excercer le métal avec créativité. Il travaille de préférence le fer, mais peut tout autant bien excercer l’acier ou le plomb. Sa mission est diverse. Il est autant sollicité pour réparer des objets en métal abîmés que pour réaliser des œuvres originales. Son domaine d’action s’étend de la conception, création et installation de mobilier en métal à la création de rampes, balustrades ou aussi de serrures anciennes métalliques. La serrurerie touche à de nombreux domaines et à de diverses métaux. Le serrurier sait travailler le fer, le laiton ou encore l’aluminium et le cuivre. Il va donc avoir toute sorte de fonctionnalités à sa disposition pour réaliser les pièces les plus fines comme les œuvres les plus robustes et massives. Il ne faut pas oublier qu’il est aussi apte à réaliser des garde-corps de balcon ou d’escaliers.
La métallurgie s’engage de la transformation des métaux et alliages, dans l’objectif de produire plusieurs matériaux destinés à la manufacture de produit industiel. Ainsi, elle offre des équipements, technologies et services auprès de divers domaines industriels : bâtiment, automobile, aéronautique, mécanique, énergie…Pour assurer la production des métaux et alliages, l’industrie utilise différents manipulations physiques et artificiels, bien travaillés d’un savoir-faire technologique qui ne cesse de changer. À chaque étape de la création, la métallurgie industrielle fait appel à des nouveautés parfois très avancées : découpe au jet hydrolique, au laser ou au plasma, soudage robotisé…Ensuite, interviennent divers procédés d’affinage et de fonderie ( techniques électrométallurgiques, fonderie à la cire perdue, métallurgie des poudres… ), dans l’objectif de recevoir des lingots, barres ou billettes.
Le ferronnier d’art fabrique, pose ou répare des pièces de métal. Il travaille dans le domaine première, le plus souvent le fer, mais aussi le bronze, l’acier, l’aluminium, le plomb ou le laiton qui peuvent entrer dans la constitution des éléments à découvrir. Dans la mesure où il est aussi un artiste créateur, le ferronnier définit de a à z un projet d’objet en tenant compte des différents substances de l’application architectural ou paysager dans lequel sa conception doit prendre place. Il trace une épure de l’ouvrage – le ferronnier est aussi un dessinateur – et planifie les différentes phases de son travail ou celui de son équipe. Il transforme le ou les métaux en barres ou en tôles avec différents outils : marteaux, burins, pinces, moules, pour façonner une pièce. Si besoin est, il compose des alliages. Les techniques mises en œuvre sont : martelage, forgeage, estampage, emboutissage, fusion, fonte, selon la nature des métaux employés, ferreux ou non ferreux. Il assemble les différentes pièces qui forment l’œuvre par soudure ou rivetage. Le ferronnier d’art procède au travail de finition : ébarbage, polissage, ciselage et pose de patine.
On avait découvert bien avant le tournant du siècle dernier qu’il était possible de remédier à la corrosion de l’acier par l’ajout de nickel et de chrome. Cependant, les aciers enrichis de ces composants laissaient encore à désirer. Un changement significatif eut lieu en Allemagne en 1912. Pour la première fois et grâce à de nickel et de chrome associée à un traitement à chaud dosé précisément, il fut possible d’obtenir une résistance optimale à la corrosion en même temps que de bonnes caractéristiques mécaniques. L’inox 1. 4301 est un acier allié de Cr-Ni à 18/10 austénitique résistant aux acides, possédant grâce à son contenu réduit en hydrogène de très bonnes caractéristiques anti-corrosion. Il est agréé pour des températures allant jusqu’à 300 degrés Celsius. Pour des températures supérieures, il est indispensable d’utiliser de l’acier stabilisé au titanium de n° 1. 4541.
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